Marion Uguen

Compagnie Les Dupont/d

« Je m’intéresse au mouvement. Le mouvement dansé mais aussi le  mouvement de la parole et des objets. De ce fait, les projets de la compagnie sont souvent pluridisciplinaires, mêlant la danse, l’objet, le langage.
La dimension ludique est importante dans mon travail : dans ma recherche, j’invente des processus simples qui me permettent de jouer avec mon quotidien, d’inventer à partir de ce que j’ai sous la main, de bricoler. C’est pour cela je suis particulièrement intéressée par la création in situ et l’improvisation.
J’aime pratiquer le détournement. Détournement du vêtement dans Un jardin à la française, détournement du ping-pong dans Ceci n’est pas du ping-pong, du langage dans Exercitare.
J’invente des pratiques qui me relient au temps présent, des pratiques qui  demandent un entraînement, pratiques de répétition où l’accident est source de création et permet de rebondir, de dériver. Tenter, retenter, m’améliorer, prendre du plaisir dans le chemin que je suis en train de parcourir, chercher une forme artistique qui me permette de rester vivante.
M’adresser, présenter une forme ouverte pour offrir une surface de projection à l’imaginaire du spectateur. Laisser du vide. »

Marion Uguen

+ Site Les Dupont/d

 

MARION UGUEN
« La parole et le mouvement, mes deux mamelles nourricières. »
En 2005, Marion intègre la formation du danseur contemporain au CDCN de  Toulouse. La rencontre qu’elle y fait avec Pascal Rambert la conduit à faire lien entre deux pratiques jusqu’alors  distinctes : le verbe et le geste se répondent, partagent un rythme, une physicalité, un potentiel d’images. L’aventure  se prolonge et elle est interprète de Mon fantôme écrit et mis en scène par Pascal Rambert.
Elle débute sa formation en Shiatsu et Psychologie Corporelle Appliquée à l’Institut Français de Shiatsu et crée sa première pièce
Ceci n’est pas du ping pong en 2010, en coproduction avec le CDCN de Toulouse, qui sera également coproducteur d’Un jardin à la française, une performance-installation  participative réalisée dans l’espace public à Gentilly, Paris et sur la place du Capitole à Toulouse.
En 2012/13, elle st chorégraphe-stagiaire de la formation
Transforme :  Langage ? dirigée par Myriam Gourfink à l’Abbaye de Royaumont, à l’issue de laquelle elle initie une pratique d’improvisation dansée et parlée, Exercitare, qu’elle développe lors de résidences de recherche ( CDCN-Toulouse, le CND, Les Eclats, le Générateur, Mains d’oeuvres et Micadanses) et performe dans divers contextes (théâtres, galeries, appartements…) seule ou en duo avec un musicien (Benjamin Colin, Raphael Vanoli, Wysozky).
Elle est soutenue en 2015 par le réseau des Petites Scènes Ouvertes (réseau inter-régional pour la diffusion chorégraphique) pour le projet
L’enfant phare (création 2017) qui reçoit également l’aide à l’écriture du CCN Le Phare et est diffusé au Festival Pharenheit. Cette opportunité lui permet de réalisee un projet de transmission/création autour de L’enfant phare avec trois classes de CP/CE1 tout au long de la saison 2017/18.

La Méthode C.O.A.

Un jardin à la française

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