ZOO | Retours presse

La pièce Zoo de Jean Le Peltier est créée du 15 au 26 septembre 2020 à l’Atelier 210 à Bruxelles.
Retour sur cette création par des extraits et liens vers la presse qui a témoigné de ce projet stimulant, avant sa reprise en France en février 2021:
2 & 3 février au TU-Nantes
4 & 5 février au Théâtre de Poche à Hédé.

Le Soir.be | Jean-Marie Wynants
« Avec Zoo, Jean Le Peltier nous plonge au cœur de la ménagerie humaine confrontée à l’ère numérique, à l’intelligence artificielle, à l’exigence d’immédiateté, d’efficacité, de vitesse. C’est souvent drôle, très drôle, mais l’homme s’y entend pour glisser parfois vers la poésie pure, le délire surréaliste (Gioia déguisée en caillou ou le feu de camp virtuel) voire la tragédie qui, d’un coup, vous glace les sangs (ce nœud qui se confectionne nonchalamment…) avant de rebondir vers le rire avec une nouvelle pirouette.
On rit, beaucoup, on se reconnaît aussi, on réfléchit au monde, à la place de l’humain dans celui-ci, à ces personnages un peu ridicules et terriblement attachants. Et on repart dans la nuit, conscient comme jamais de faire partie nous aussi de ce drôle de zoo. »

La Libre Belgique | Marie Baudet
« Avec la complicité sur scène de Marion Menan, Jean Le Peltier aborde par la bande, dans Zoo, l’intelligence artificielle, le raisonnement humain et les failles de ces deux pôles. L’imperceptible et essentielle oscillation du tout – baigné d’humour – entre poésie, absurde et tragédie, fait le sel de cette vertigineuse et virtuelle randonnée qui nous entraîne de la galaxie au 4e étage de la maison mère d’une entreprise pas plus humaine que les autres, en passant par un bivouac improvisé dans la montagne. »

Focus Vif | Estelle Spoto
 » Des interactions entre l’homme et la machine ou des interactions entre les humains, lesquelles sont les plus simples, les plus évidentes ? Jean Le Peltier sème des petits cailloux qui sont des fragments de réponse en parlant d’urbanisme, de psychologie des conducteurs, de management d’entreprise et d’exercice militaire avec une poésie insensée. Une belle bouffée d’oxygène pour spectateurs masqués. »


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