P (titre provisoire) / Laure Catherin

« Nous vivons une crise de la représentation politique. A l’heure où se débat le droit des enfants à participer aux délibérations qui concernent leur présent et leur avenir, je souhaite explorer cette question du côté des adolescent.e.s. »
Que leur évoque ce mot : « politique » ? A quoi la jeunesse l’associe-t-elle en 2026? Quels imaginaires de la représentation politique les traversent à leur âge, de manière proche ou lointaine? Qu’est-ce que c’est que de se mettre en situation de représenter un groupe ou de se faire représenter? 
A partir d’un travail d’immersion avec des groupes d’adolescent.e.s de 13 à 18 ans de la 4e jusqu’au lycée, l’autrice et metteure en scène Laure Catherin, écoutera et recueillera leurs paroles, pour la mettre au plateau. 

Laure Catherin est comédienne, autrice et metteuse en scène. Elle dirige la compagnie LaDude basée à Rennes.
Elle intègre en 2012 l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne, dont elle sort en 2015. Directrice artistique de la compagnie LaDude, elle y explore des nouveaux récits, principalement sur des sujets qu’elle nomme « empêchés », dans le sens où ils concernent un grand nombre de personnes mais trouvent peu de place pour se dire dans leur complexité. Son processus créatif inclut donc régulièrement un travail préliminaire de recherche conséquent auprès des publics (résidences d’immersion, entretiens…).
Elle a écrit et mis en scène :
– Béquille/Comment j’ai taillé mon tronc pour en faire des copeaux (lauréat des Encouragements de l’Aide Nationale à la Création de textes d’ARTCENA 2019)
Howl2122, performance poétique et musicale sur la jeunesse universitaire pendant le confinement
En 2024 elle co-met en scène avec Christophe Grégoire L’Accouchée, à partir du texte éponyme de Florence Pazzottu.
En tant qu’actrice elle travaille depuis 2015 avec E. Lacascade, A.L Liegeois, C. Gourmelon, A. Koutchevsky, A. Sergent, N. Granovsky…
Les textes de Laure Catherin sont édités aux éditions Koïné.

Contact Bora Bora productions : Karine Bellanger

Juste un peu de soleil… / Marie-Laure Crochant

Juste un peu de soleil sur des capots de voiture est le nouveau projet que Marie-Laure Crochant au sein de La Réciproque

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Qui n’a pas eu envie un jour de tout plaquer et recommencer à zéro ? D’aller chercher des cigarettes et de ne jamais revenir ?

C’est ce qui arrive ce matin-là à Francky, vendeur en quincaillerie. L’homme mène une vie ordinaire au milieu de gens ordinaires dans une ville ordinaire, ou du moins le pense-t-il. Un matin, après une nuit particulière, il décide de partir, quitter famille, boulot, voisins et tout le reste. Partir sans but ni destination. Du moins le pense-t-il. Fuite ou délivrance ? Ou juste, enfin, le désir de goûter à ce qu’on appelle communément la liberté ?

Nous suivrons Francky dans son voyage et ses rencontres inattendues. À travers ce parcours de fuite et de reconstruction, Francky tente de se réinventer, oscillant entre désir de liberté et impossibilité d’échapper à son passé. Un récit intime et poignant sur la chute, la fuite et ce qui reste, malgré tout, quand tout semble perdu. Avec « Juste un peu de soleil sur des capots de voiture » , Marie-Laure Crochant  poursuit son travail sociologique de mise en lumière des destins singuliers.

Woyzeck ou la vocation / Tünde Deak

Qu’est-ce qui déclenche une vocation artistique? Tünde Deak remonte le fil jusqu’à une représentation fondatrice de Woyzeck qui l’a bouleversée à vingt ans. Entre enquête autobiographique et fragments de Büchner, elle explore ce moment où l’on commence à devenir soi.

En 2001, Tünde Deak assiste à la Maison de la Culture de Bobigny (MC93) à une représentation de Woyzeck, mise en scène par l’artiste hongrois Arpad Schilling. Elle a vingt ans. Ce jour-là, un corps gît sur scène – celui de Woyzeck, prolétaire humilié, broyé par les figures d’autorité, sombrant dans la folie jusqu’à tuer celle qu’il aime. À première vue, rien ne reliait la jeune femme qu’elle était à cette figure tragique née sous la plume de Georg Büchner en 1836. Et pourtant, ce spectacle en hongrois, dans la langue de ses origines, la bouleverse profondément. Il déclenche ce qu’elle nommera plus tard sa «vocation» de metteuse en scène. Aujourd’hui, Tünde Deak se replonge dans cette pièce fondatrice avec ses yeux d’adulte. Que s’est-il vraiment passé ce soir-là? Qu’est-ce qui l’a saisie au point de transformer son rapport au monde? Après avoir interrogé les tiraillements de la double-culture dans Tünde [tyndε] et dans Ladilom, et une nouvelle fois avec la complicité de la musicienne Léopoldine HH, Tünde Deak explore comment la découverte de ce spectacle a finalement été l’occasion de rencontrer un autre langage, celui du théâtre.

Autrice, dramaturge et metteuse en scène, Tünde Deak explore les liens entre mémoire, identité et récit de soi. Puisant dans des matériaux autobiographiques, documentaires et sensibles, elle développe des formes hybrides pour interroger les mécanismes de transmission, le rapport à la langue et la double culture.
Elle a écrit et mis en scène  D’un lit l’autre (2020) créé au CDN de Rouen et présenté aux Plateaux Sauvages, Tünde [tyndε] créé à La Comédie de Valence et présenté au Théâtre des Quartiers d’Ivry et Ladilom, créé au Festival d’Avignon dans le cadre des Vive le sujet! (2022). Elle a également écrit Little Nemo ou la vocation de l’aube, mis en scène par Emilie Capliez, ainsi que Il restera la nuit et Jasmin pour la chorégraphe Johanna Levy. La compagnie Intérieur / Boîte est basée à Valence.
Ses deux derniers textes sont publiés aux Editions Koïné.

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Dame Jument / Jeanne Lepers

Une jument vit seule dans un pré clôturé. Fabriquée pour la compétition, catégorie saut d’obstacle, un jour elle refusa de gagner, et, jugée inutile, atterrit dans ce pré, à la marge du grand spectacle de la vie. Alors elle broute, lève le regard vers on ne sait où, subit les assauts de la mouche et retourne à ses brins. Une bien belle journée de jument. Parfois sa propriétaire la visite. Elle la coiffe, lui met des nœuds-nœuds dans la crinière et la dresse. Au pas, au trot, le mors dans la bouche et le sucre en récompense. Une bien belle relation.
C’est une femme qui nous raconte cette histoire. Sous nos yeux, elle s’aventure dans le vécu de ce corps domestiqué, bouillonnant de colère sous une chape de résignation, de ce corps qui mâche, qui avale, qui défèque.
Qu’est-ce qu’une jument fait au théâtre ? Qu’est-ce qu’elle fait là ? Mais aussi, qu’est-ce qu’elle nous fait ? A quelles explorations de langue et d’intrigue nous oblige-t-elle ? Transforme-t-elle le théâtre en zoo ? L’actrice qui l’interprète en bête de foire ? Les spectateurs en voyeurs ?
En se laissant déborder, salir, envahir par son sujet, Dame Jument ouvre les frontières entre deux espèces qui aiment se mettre sous les regards et que l’on aime regarder : les actrices et les juments. A quel prix ?

Après avoir suivi les cours du conservatoire du Ve arrondissement de Paris, Jeanne Lepers se forme comme comédienne au CNSAD.
Depuis, elle joue sous la direction de Jean-François Sivadier, Michel Didym, Yves Beaunesne, Béatrice Venet, Nora Granovsky, Yordan Goldwaser et Mathieu Bauer, Tünde Deak et Clément Poiret.
Jeanne Lepers monte des spectacles comme elle pose une question. L’écart entre le réel et ce qu’elle en comprend est la source à laquelle elle s’abreuve pour élaborer ses fictions. Elle cultive une théâtralité ambigüe faite d’intime inavouable et de plaisir de jeu.
En 2013, Bloc, son premier spectacle, traite de l’ambiguïté des liens familiaux, en 2017 avec Les Premiers elle pose la question de la possibilité du duo amoureux, en 2022, avec Le bon fruit mûr, en réponse au roman Juvenia de Nathalie Azoulai, elle sonde sa propre terreur à l’égard du vieillissement au travers de la figure d’une reine quittée pour plus jeune qu’elle.

Contact Bora Bora productions : Marion Valentine

Le Voleur d’animaux / Hervé Walbecq

Le voleur d’animaux est le récit autobiographique d’un cancre au milieu d’une fratrie de cancres allant de petites bêtises de collégiens jusqu’à la fabrication d’une bombe. Ce texte raconte aussi le lien très particulier qu’avait l’auteur aux animaux à cette époque-là et qu’il a d’ailleurs conservé. 

A l’adolescence, après avoir vécu pendant plusieurs années avec un oiseau en liberté dans sa chambre, beaucoup d’autres animaux sont entrés dans sa vie. Au fil des jours, il a développé avec eux une relation très intime, presque mystique. Plus le contexte scolaire est devenu difficile, plus le cancre qu’il était s’est lié, s’est identifié à eux.

Au-delà de l’animal, ce texte raconte aussi la découverte salvatrice du théâtre, de la poésie, et décrit le monde absurde que ses frères et lui se sont inventés, pour survivre, pour échapper. Comment, face à la violence d’un système, un adolescent peut en quelque sorte s’absenter du monde, vivre ailleurs, disparaître, à tel point que le jour où la bombe explose véritablement, il ne s’en aperçoit même pas. 

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Initialement porté par la compagnie de Pierre Guillois Le Fils du Grand Réseau, Bora Bora productions reprend la diffusion du spectacle à compter de la saison 26/27.

La Bonne Ame… / Nora Granovsky

La Bonne Âme du Se-Tchouan
Trois dieux descendent sur terre en quête d’une « bonne âme » pour prouver que le monde n’est pas qu’égoïsme et misère. Ils rencontrent Shen Té, une femme au grand cœur, qui leur offre l’hospitalité. Touchés, ils la récompensent d’une grosse somme et l’encouragent à persévérer dans sa générosité. Mais cette bonté attire une foule d’opportunistes. Elle décide alors de se créer un double masculin impitoyable, Shui Ta, pour se protéger.

Avec La Bonne Âme du Se-Tchouan, Brecht expose les contradictions inhérentes à un monde où la solidarité se heurte aux impératifs économiques et sociaux. Notre survie prime-t-elle sur l’entraide ?
Nora Granovsky inscrit cette œuvre dans un Se-Tchouan contemporain, désertique et futuriste. Elle explore les mécanismes de domination, la place des femmes dans le pouvoir et l’injustice sociale. © Ronan Ynard / TDN – Lille

lire la critique de Jean-Pierre Han 

Nora Granovsky crée un théâtre en mouvement, dans lequel la musique a une place prépondérante. Elle conçoit le plateau comme un espace de composition avec pour matières le corps, les mots, le son, l’image projetée, la lumière et l’espace.
De 2008 à 2011, elle assiste Stuart Seide sur Mary Stuart de Friedrich Schiller au Théâtre du Nord et crée Le Moche de Marius von Mayenburg. En mars 2011, elle écrit et crée le spectacle Anywhere out of, opéra minimal, composé par Braka. En septembre 2012, elle crée Chien, femme, homme de Sibylle Berg au Théâtre Vidy-Lausanne.
En 2014, elle collabore à la création Front de Luk Perceval au Thalia Théâtre à Hambourg , crée le spectacle Noces (écriture collective) et Guillaume Tell/Le soulèvement de Kevin Keiss. En mars 2015, elle écrit et met en scène un spectacle jeune public La Véritable Histoire de Guillaume Tell.
En octobre 2017, elle crée Love, Love, Love de Mike Bartlett à Lille. En Novembre 2020, Nora Granovsky écrit et met en scène JANIS.
Depuis 2019, elle dirige le festival Uber Gang, qui a pour but de faire entendre des textes d’autrices dramatiques contemporaines et de mettre en valeur la création portée par des femmes.
Elle est aujourd’hui artiste associée à la Scène nationale du Manège Maubeuge.

Contact Bora Bora productions : Karine Bellanger

La Chambre des cordes / Nicolas Comte

Projet accompagné par Bora Bora productions dans le cadre de son dispositif Archipel et qui reçoit le soutien de la Ville de Nantes (2025).

L’ouverture des chambres, second EP de Nicolas Comte aka Empty mass, est la base de ce premier projet pour le plateau.

Sur scène, deux musiciens/performeurs, munis de leurs guitares électriques, de contrôleurs et de capteurs, nous entraînent avec eux dans un voyage sonore, chorégraphique et visuel.
Débutant comme une expérience mi-scientifique mi-poétique, l’écriture musicale se déploie et vient dérégler la machine. De contractions en déflagrations, du cri d’un monstre au souffle d’une tempête, le spectacle raconte, à travers les relations entre son, corps et instrument, l’itinéraire d’une métamorphose.
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NICOLAS COMTE
Formé à l’EESI (Ecole des Beaux-Arts) à Poitiers, Nicolas Comte vit à Nantes et travaille depuis 2012 comme créateur d’images aux côtés de metteurs.ses en scène comme Anne Théron, Cyril Teste, Angélique Orvain, Pierre Sarzacq, Estelle N’Tsende, Marion Pellissier, Charly Breton, Roland Auzet, Amine Adjina et Émilie Prevosteau, William Astre, Matthieu Roy, ou encore Camilla Amahi Saraceni.
Parallèlement compositeur et producteur autodidacte, il signe en 2014 la bande son du spectacle Quand nous avons cessé d’être immortels, d’Estelle N’Tsende. Tout en engageant une formation musicale pour nourrir son parcours, il signe sous le nom d’EMPTY MASS, deux albums : Corps Inflammables en 2020 et L’Ouverture Des Chambres en 2021, album source du projet La Chambre Des Cordes qui est l’occasion de conjuguer ses deux terrains de jeux de  l’image et du son.

A l’origine fut la vitesse / Gordiani + Boudier

A l’origine fut la vitesse
(Le Testament de Sov Strochnis)
Proposition immersive, théâtrale et sonore  de PHILIPPE GORDIANI et NICOLAS BOUDIER pour 44 spectateurs à partir de 13 ans

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Dans un monde balayé par les vents, un mythe perdure, leur source : l’Extrême-Amont. Inspiré du roman La horde du contrevent d’Alain Damasio, le spectacle A l’origine fut la vitesse invite le spectateur à s’immerger dans un dispositif scénique inédit, une salle d’écoute augmentée. Le spectacle de Philippe Gordiani et Nicolas Boudier place cette épopée dans un monde victime d’un climat déréglé. Les premiers flashs apparaissent, l’histoire commence…
Equipé d’un « combo », masque écran et occultant combiné à un casque audio à conduction osseuse (la voix du comédien résonne directement à l’intérieur du crâne), le spectateur se retrouve relié à la mémoire de Sov Strochnis, ultime survivant de la 34eme Horde. Il vit ainsi une expérience singulière dans une forme transdisciplinaire originale où la musique et le son sont conçus comme supports premiers de la narration. Une expérience qui ouvre les portes de l’imaginaire en éveillant de façon originale sens et perceptions.

« A la lecture de La Horde du contrevent, j’ai développé un imaginaire musical et sonore construit à partir du vent, personnage principal du roman de Alain Damasio. J’ai eu le désir de créer un spectacle hybride et immersif mêlant texte, musique et art numérique autour de ce roman, un spectacle riche de la transversalité de mon parcours artistique, avec la musique comme vecteur.
La Horde du contrevent relate une quête illusoire : un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.
Dans ce spectacle, pour raconter cette histoire nous avons pris le parti du monologue par le biais de Sov Strochnis, le scribe. Les spectateurs sont directement reliés à sa mémoire fragmentée. Quelle a été sa quête ? En quoi son aventure peut-elle parler à chacun ? Que peut-il en raconter ? La source du vent, l’extrême Amont, est elle une quête intérieure, une quête de soi ?

Lorsque je visualise les images récentes des typhons, qui sont de plus en plus fréquents, j’ai l’impression qu’ils sont la représentation exacte d’une science-fiction imaginée 60 ans plus tôt par Ballard et que Damasio questionne lui aussi le monde de demain, d’aujourd’hui. En ce sens, s’attaquer à
la Horde du Contrevent, c’est s’attaquer à la question du réchauffement climatique, de l’anthropocène, et c’est proposer une sensibilisation indispensable à la  transformation du monde qui nous entoure. Est-ce vraiment une quête illusoire ? Un Extrême Amont ?
 » Philippe Gordiani

 

Philippe Gordiani

Artiste protéiforme, Philippe Gordiani est musicien / compositeur / producteur de musiques électroniques. Il évolue dans l’univers des musiques amplifiées contemporaines. Il participe (concerts / enregistrements) à de nombreux projets musicaux nationaux et internationaux de la nouvelle scène jazz / expérimentale et développe ses projets personnels.
Il compose des musiques de scène (Arnaud Meunier, Richard Brunel, Philippe Delaigue, Christophe Perton, Enzo Cormann, Lancelot Hamelin, Laurent Hatat…) et a reçu à ce titre le fond de soutien musique de scène de la SACD en 2014 et une commande d’écriture de la Fondation Royaumont en 2007.
Il collabore avec l’artiste Guillaume Marmin sur de nombreux projets cinétiques d’art numérique diffusés dans des festivals d’art numérique internationaux.
La Deutschradiokultur lui a passé plusieurs commandes de compositions pour la réalisation de pièces radiophoniques (2016/2017/2019).
Philippe Gordiani perçoit le rapport au son comme l’essence de son langage musical et envisage la spatialisation des sons comme une écriture. Il développe des installations sonores immersives et des dispositifs d’écoute singuliers.
Il créée sa compagnie Pygmophone 2014 afin de développer des projets hybrides où se croisent musique, texte et arts numériques.
Philippe Gordiani est également nommé directeur de Césaré – centre national de création musicale de Reims – depuis novembre 2022.

Nicolas Boudier
Concepteur de dispositif scénique – Scénographe, Créateur lumière et Photographe.
Après avoir suivi des études d’automation et de robotique, il délaisse l’industrie et se tourne vers le spectacle vivant. En 1992 il est diplômé de L’ENSATT et du GRIM en tant que concepteur lumière. Par la suite il est rapidement sollicité pour également concevoir des scénographies pour la danse et le théâtre. Spécialiste dans la réalisation de dispositif optique
intégrant lumière, son et vidéo et générant des images virtuelles au plateau. Il conçoit et développe des objets scéniques portant la dramaturgie et permettant la création de séquences narratives visuelles et sonores. Ses dispositifs trouvent également leurs places dans les musée comme par exemple l’exposition « 
Mécanhumanimal » de Enki Bilal au Musée des arts et métiers de Paris ou dernièrement « Prison, au-delà des murs » au Musée des confluences de Lyon.
En parallèle il développe son travail de photographe auteur donnant naissance à plusieurs expositions, ainsi que des performances et installations avec la chorégraphe Astrid Takche de Toledo.
Depuis 1992, il conçoit et réalise ses dispositifs scéniques à travers scénographie, vidéo, son ou lumière pour les spectacles de : Joris Mathieu ; David Wampach ; Lia Rodrigues ; Yuval Pick ; Stephane Ricordel ; Gilles Pastor ; Olivier Meyrou; João Saldanha ; Astrid Takche de Toledo ; Carole Lorang ; Géraldine Benichou ; Sylvie Mongin Algan ; Le Nordik Balck Theatre ; Christian Giriat ; Nathalie Royer ; Denis Plassard ; Philippe Pellen Baldini ; Shantala
Shivalingappa ; Pina Bausch : Ushio Amagatsu ; Savitry Naïr ; Enzo Cormann.